Tous les articles de Macha Fogel

Le film Shttl, d’Ady Walter, tourné en yiddish et en Ukraine, sortira en salle dans les mois à venir. Celui-ci offre l’occasion de s’interroger sur l’identité juive ukrainienne, dans l’histoire et jusqu’à aujourd’hui. Akadem a réuni le réalisateur Ady Walter, l’historien Thomas Chopard, spécialiste des Juifs d’Ukraine et d’Europe orientale, et Tal Hever-Chybowski, directeur de la Maison de la culture yiddish à Paris. K. transcrit ici l’essentiel de leur discussion, animée par Macha Fogel.

Dans sa première chronique pour K., Macha Fogel donnait de nouvelles de la florissante presse yiddish hassidique d’aujourd’hui. À l’occasion de cette deuxième adresse, elle réfléchit à ce que le yiddish offre à ceux qui l’utilisent. Est-il une langue de l’entre-soi ou de l’échange, ou bien les deux à la fois ?

Le yiddish, c’est bien connu, est une langue sans pays. C’est ainsi qu’on parle d’elle en tout cas ; et puis comme d’une langue assassinée, disparue, agonisante. « Mais moi, je connais un pays yiddish et d’une certaine manière, j’en suis l’une des citoyennes » nous dit Macha Fogel, qui donnera régulièrement de ses nouvelles dans K. Premier tour d’horizon aujourd’hui de ce monde multiple et dispersé : les hassidim américains – qui sont aussi encore des Européens – et leur presse.

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Merci au mahJ de nous permettre d’utiliser sa photothèque, avec le voyage visuel dans l’histoire du judaïsme qu’elle rend possible.