Comme le dit Joann Sfar dans le long entretien qu’il nous a accordé pour le 4éme numéro de K. – et notre premier podcast – la liste incalculables de toutes les haines, « le racisme, l’antisémitisme, l’homophobie, la misogynie, égrènent des phénomènes qui ne se ressemblent pas, qui n’ont pas les mêmes moteurs. Il faut les nommer correctement »…  >>>

A l'occasion de notre premier PodKast, rencontre avec Joann Sfar, qui nous devait bien quelques explications concernant le titre de son dernier roman : "Le dernier juif d'Europe".

Où l’on se demande pourquoi la définition de l’antisémitisme proposée par l’IHRA (International Holocaust Remembrance Alliance) suscite aujourd’hui autant de critiques et ce qui motive la « Déclaration de Jérusalem », publiée le 26 mars dernier…

Dans la « Déclaration sur l’antisémitisme de 122 intellectuels palestiniens et arabes », publiée en novembre dernier, figurent deux affirmations : l’antisémitisme doit être reconnu et combattu ; et la critique d’Israël n’est pas antisémite en soi. Deux affirmations déjà contenues dans la définition de l’IHRA. Cette Déclaration a pourtant été écrite contre cette dernière. Pourquoi ?

    A l’aube d’un nouveau siècle ou d’un autre millénaire, on ne sait pas, Kate Stevenson trouva sur une plage une grande boîte en fer blanc. Était-elle partie explorer…

On peut voir la silhouette bouleversante d’Avrom Sutzkever dans le film qui, en 1945, enregistre son témoignage au procès de Nuremberg. Il est l’un des rares Juifs qui y témoignera. À la barre, il est présenté comme un rescapé du ghetto de Vilnius, mais il est déjà un grand poète yiddish. Sa traductrice Rachel Ertel fait pour K. le portrait de ce poète immense sur fond de son rapport à l’Europe.

Extraits de « Heures rapiécées, poème en vers et en prose » d’Avrom Sutzkever, monumentale anthologie des poèmes tirés de tous les ouvrages publiés par le poète – né à Smorgon (Biélorussie) en 1913, et mort à Tel Aviv en 2010, âgé de 96 ans – qui vient de paraître aux Editions de l’éclat.

Régulièrement, Rudy Reichstadt, le directeur du site Conspiracy Watch donnera pour K. – en partenariat avec Akadem – une chronique sur le complotisme anti-juif en Europe, ses thèmes récurrents, ses spécificités locales selon les pays et ses principaux animateurs. Petite mise au point, pour commencer, sur la constance avec laquelle les dérapages antisémites jalonnent la culture complotiste contemporaine.

A travers Moses Mendelssohn, le plus grand représentant de la Haskala, les Juifs cessaient d’être des intrus, pour gagner le rang d’invités de marque. Aujourd’hui que l’Europe cherche à renouer avec le courant des Lumières, il se pourrait bien que Mendelssohn redevienne notre contemporain. Mais sous un autre visage que celui qu’il avait à l’époque de l’émancipation…

À Sofia, en février dernier, avait lieu la « Marche de Lukov », organisée depuis près de vingt ans par l’Union nationale bulgare. La journaliste Emmy Barouh y était pour K. : elle revient pour nous sur l’histoire et l’actualité de ce rendez-vous où la fine fleur de la mouvance néo-nazie européenne aime chaque année se retrouver.

Premier numéro de K. En guise d’ouverture :  bref retour sur la situation des Juifs d’Europe et sur l’ambition de notre revue >>>

Avec le soutien de :

Merci au bureau de Paris de la Fondation Heinrich Böll pour leur coopération dans la conception du site de la revue.

Merci au mahJ de nous permettre d’utiliser sa photothèque, avec le voyage visuel dans l’histoire du judaïsme qu’elle rend possible.